« Ce n’est pas une zone tampon, c’est une zone morte » : des localités du sud du Liban rayées de la carte par l’armée israélienne
Une analyse satellite réalisée par « Le Monde » montre que dans la zone frontalière occupée par l’armée de l’Etat hébreu, les villes et les villages ont été rasés ou endommagées à hauteur de 45 %. Cette entreprise de destruction, qu’Israël justifie par des arguments sécuritaires, est qualifiée de crime de guerre par les experts en droit international.